Le masque du futur ?

Au début de la crise sanitaire, des entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont créé le Precimask, un masque en plastique transparent avec des filtre en céramique poreuse qui se veut 100% réutilisable. Reportage dans la vallée de l’Arve.

A Marnaz dans la vallée de l’Arve, Louis Pernat, le directeur du groupe HBP, nous a accueillis dans son usine de décolletage. Le groupe HBP est une entreprise familiale près de Cluses, qui a trois filiales dont Bouverat-Pernat, une usine de décolletage, Nanoceram, une usine de céramique et Secam, une usine plus spécialisée dans la visserie.

Au milieu du premier confinement, avec plusieurs entreprises, ils ont eu l’idée de créer le Precimask. Ce masque est non jetable car on peut nettoyer les filtres en les faisant chauffer au four. Pendant le premier confinement, avec plusieurs usines, ils ont décidé de créer un masque transparent, sans déchet.  

Ce masque est durable car il peut être nettoyer très facilement. Si son prix est onéreux, c’est qu’il est destiné aux professionnels. Le masque était  toujours en test mi-novembre, lors du reportage, mais l’entreprise entend développer ses commandes d’ici la fin de l’année. Direction Marnaz où se trouve l’usine…

Ce masque est destiné aux particuliers et aux enseignants par exemple, en cette période de crise. A terme, après l’épidémie de COVID-19, ce masque pourrait équiper les travailleurs dans les chantiers, dans le désamiantage par exemple.

Lors du reportage, Louis Pernat espérait fabriquer 500 masques par jour puis faire grimper la production jusqu’à 2000 masque par jour d’ici fin 2020. En espérant qu’il y ait des commandes.

Sa société a aussi été touché par la crise du Covid-19. Louis Pernat raconte l’impact du coronavirus sur son activité depuis mars 2020 et comment ils ont réussi à rebondir malgré tout.

Un reportage de Timothé et Phœbé, en classe de 5ème au collège Assomption Mont-Blanc de Saint-Gervais-les-Bains.